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"Pétition Grenette"

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QUI SOMMES NOUS ?
Ce blog et cette pétition sont strictement apolitiques et concernent tous ceux qui portent intérêt au Centre Ville de Grenoble. Nous sommes au départ de simples habitants ou commerçants qui vivons quotidiennement le Centre-Ville de Grenoble, nous serons in fine l’ensemble des signataires de la pétition.

Ce blog a vocation à disparaître le jour où la normale sera revenue au Centre Ville de Grenoble, et ce durablement. Et vocation à se développer tant que cela ne se sera pas produit.


Les politiques de TOUS bords ont TOUS été informés SIMULTANÉMENT du lancement de ce blog. Ce blog est APOLITIQUE, il n’est en rien responsable de la décision de relayer ou non l’information qu’il contient, ainsi que des propos tenus hors du blog.

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QUI PEUT SIGNER ET COMMENT ?
Quiconque porte intérêt au Centre Ville de Grenoble peut signer la pétition.


Il vous sera cependant demandé de renseigner deux choses :
1) Votre code postal afin de pouvoir comptabiliser les autochtones du Centre-Ville. Les autochtones doivent déclarer le code postal 38000, les autres celui de leur lieu de résidence. Sont considérés autochtones tous ceux qui vivent quotidiennement le centre ville parce qu’ils y habitent ou y travaillent.
2) Le fait que vous ayez ou non déjà signé la pétition papier, ceci afin de pouvoir comptabiliser les signatures supplémentaires.


Activer le bouton ‘CLIQUEZ ICI POUR ALLER SIGNER LA PETITION’ sur ce blog vous redirigera vers le site spécialisé www.petitionpublique.fr où réside la pétition. Ce site est enregistré à la Commission nationale de protection des données (CNIL) sous le numéro 9327/2009.

Texte de la pétition en ligne



Grenoble, le 12 juin 2015.

Mr le Maire de Grenoble.

Tout le centre-ville de Grenoble en général et le secteur place Grenette - Jardin de Ville – Maison du Tourisme en particulier ont été annexés par des marginaux avec chiens, le plus souvent installés en groupes. Le phénomène a démarré il y a deux ans et n’a cessé depuis de  s’amplifier.

Ces personnes, pour certaines grenobloises mais pour la majorité arrivées en provenance d’autres villes et même de l’étranger, s’attribuent la propriété des meilleurs emplacements de l’espace public, commencent dès le matin à y boire d’énormes quantités d’alcool, y font leurs besoins, se droguent pour certaines d’entre elles, pratiquent la mendicité active, créent du tapage diurne et nocturne, sont accompagnées de chiens qui aboient 24h/24 et divaguent et jonchent l’espace de leurs saletés.

Une première pétition papier portant 600 signatures de commerces et de quelques-uns de leurs clients vous a été remise le 1er juin, puis a fait l’objet d’un article le 8 juin dans le Dauphiné Libéré. Ainsi qu’annoncé c’est cette même pétition, accrue à ce jour de 200 signatures supplémentaires, qui est  ici étendue sur internet afin que tous ceux portant intérêt au centre-ville (habitants, commerçants, employés, clients, passants, touristes) puissent se manifester.

Nous demandons que la consommation d’alcool dans l’espace public cesse durablement d’être un fléau constant au centre-ville et que la drogue y soit fermement combattue. Nous demandons aussi l’application du respect de la loi afin que la salubrité et la sécurité soient rétablies pour tous. Rien de plus, mais rien de moins.

Ceci tout simplement afin qu’à nouveau : Les habitants, commerçants, employés, clients puissent accéder normalement aux domiciles, lieux de travail, commerces, distributeurs de monnaie - les parents laisser les enfants retourner au Jardin de Ville et sur les places - les passants ne plus être harcelés par de la mendicité active - les chiens enfin cesser d’être une source massive de saletés,  d’aboiements nuit et jour et parfois même de dangers - le quartier dormir la nuit pour pouvoir aller travailler le lendemain - les jeunes grenoblois ne plus avoir sous les yeux l’exemple de l’alcoolisme sauvage et de la drogue - les personnes âgées ne plus craindre de sortir de chez elles - les clients de toute la ville et d’ailleurs revenir sereinement en son centre - les emplois au centre-ville cesser d’être menacés par tous ces faits.

Veuillez agréer, Mr le Maire de Grenoble, nos salutations distinguées.
Les signataires de la pétition.

Un week-end Place Grenette

UN WEEK-END PLACE GRENETTE


FIN D’APRES MIDI VENDREDI (23 MAI):
Le week-end commence.
Mais il pleut et les marginaux occupent le passage du jardin de ville. Ils bloquent les portes et les habitants du n°6 place Grenette et du n°2 rue Montorge. L’un d’eux, à son retour du travail, doit appeler la police et attendre qu’elle intervienne pour pouvoir rentrer à son domicile.

NUIT DE VENDREDI A SAMEDI :
Pendant que les marginaux sont sous le kiosque du jardin de ville, leurs chiens errent place Grenette et les habitants ont droit à un concert d’aboiements à 3 heures du matin. C’en est fini du sommeil après toute la semaine de boulot.
Que faire ? La police municipale n’est plus en service et la police nationale ne viendra pas pour ça. Il ne reste plus qu’à subir en se demandant si quelqu’un ne va pas finir par péter les plombs et sortir un fusil.

JOURNEE DE SAMEDI (24 MAI) :
La police intervient plusieurs fois pour disperser l’attroupement qui bloque la porte et les habitants du n°7, le premier de la journée ayant commencé à se former dès 10h du matin à l’ouverture des magasins. Comme toujours, il se reforme quelques heures après la dispersion en s’appropriant aussi le passage vers Grande Rue. Dans l’intervalle, c’est du jardin de ville dont les zonards prennent la possession, avec leurs chiens qui divaguent et aboient de concert.

NUIT DE SAMEDI :
En début de soirée, la police intervient pour vider le jardin de ville. Une vingtaine de marginaux affluent alors place Grenette. Ils passent aux tables des clients de la brasserie à côté de France Loisirs pour obtenir des cigarettes. Les clients refusent ce qui enclenche une altercation musclée. Des renforts de police sont appelés, ils arrivent très rapidement et vident aussi la place Grenette.
Une heure plus tard : 2 marginaux, des nouveaux venus, se mettent dans le passage devant Jennyfer et suivent les passants en marchant pour obtenir de l’argent. Puis ils installent des sacs de couchage.
A minuit : 8 personnes, pas des marginaux mais des jeunes gens qui les imitent pour un soir, s’installent à côté de la fontaine pour se bourrer la gueule et fumer des joints. Nul doute qu’ils savent que c’est l’endroit de Grenoble où c’est possible et qu’à cette heure là il n’y a plus de police.
Dans la nuit, quelqu’un, probablement l’un d’entre eux, vomit sur les marches qui mènent à la porte du n°4.

JOURNEE DE DIMANCHE (25 MAI) :
En début de matinée, 5 marginaux avec 6 chiens se groupent sur les marches de France Loisirs et bloquent encore une fois la porte du n°4. Ils partent en milieu de matinée et les habitants sortent alors de leur immeuble en enjambant ce qu’ils ont laissé au sol : des ordures mais aussi des vêtements, des fruits et un pain au chocolat dont dans leur misère supposée ils n’ont pas eu besoin.
En fin de matinée, sur le chemin de la place au marché Sainte Claire, un marginal vomit entre deux voitures devant Monoprix pendant que les deux autres demandent de l’argent aux passants.


Le début d’après midi est chaud et ceux qui viennent sur la place décident les uns après les autres d’aller au frais du jardin de ville. L’un d’eux, particulièrement actif la nuit, choisit Grande Rue pour faire la sieste sur le pas de porte de Pimkie. Avec la chaleur, une odeur de pisse flotte dans toute la rue.
En fin d’après midi, 2 punks avec 7 chiens (oui, SEPT chiens !!!), encore des nouveaux venus, s’installent devant Jennyfer. Les 2 marginaux dealers présumés surgissent et établissent un court contact avec eux, puis s’en vont (le temps de dire ce qu’ils fournissent ?).
En début de soirée, les 2 dealers présumés reviennent avec un clochard très mal en point, tous fument des joints. Comme tous les soirs, l’un des deux suit les passants en leur parlant. Tout à coup, il échange en un éclair et sans un mot quelque chose avec un jeune homme qui traversait la place à grands pas rapides, puis tous s’en vont.


Finalement, ce dimanche a été calme en comparaison de dimanche dernier (16 mai) où ils étaient 27 plus les chiens dans la journée, et où tard dans la soirée les habitants du n°4 et du n°7 place Grenette ont dû devant leur porte enjamber les corps et les chiens pour rentrer à leur domicile.

NUIT DE DIMANCHE A LUNDI :
Ouf, la nuit aura pour une fois été normale. Quel bonheur d’être pour une fois réveillé par le réveil matin, même si c’est pour aller travailler !


Le week-end est terminé. Il n’a pas été parmi les pires. Oui mais comment vont maintenant se passer la journée, la soirée, la nuit prochaine ? Comment va se passer la semaine ?



Reportage réalisé par un groupe de riverains de la place Grenette.

Place Grenette - Article du Dauphine Libéré

ISÈREGrenoble : "Il faut régler le problème de la place Grenette"





Selon les riverains de la place Grenette, le site n’est pas toujours aussi calme. Loin de là…
Selon les riverains de la place Grenette, le site n’est pas toujours aussi calme. Loin de là…


D’abord il y a eu une lettre, puis deux… Et ce mot de l’Union de quartier du centre-ville (UQCV) annonçant la tenue de l’assemblée générale traditionnelle, doublée exceptionnellement d’une réunion publique lundi soir à 20 h 30, dans la salle de la Maison du tourisme.
Une réunion à laquelle devrait assister le maire Éric Piolle et à laquelle a été invité le préfet, et dont le gros point inscrit à l’ordre du jour est le suivant : “Les nuisances diurnes et nocturnes rencontrées en centre-ville, notamment autour de la place Grenette”.

« Les habitants sont inquiets »

Mais que se passe-t-il sur notre célèbre place, sur la “PG”, comme disaient les anciens ? Mathieu Mauvais, référent à l’Union de quartier, explique : « Nous avons de nombreuses remontées des habitants qui sont très préoccupés par ce qui se passe quotidiennement sous leurs fenêtres, à la porte de leurs immeubles. Depuis plusieurs années, des personnes en errance ont l’habitude de se rassembler sur la place Grenette, de consommer de l’alcool sur place. Or, cela fait quelques semaines que les riverains ont noté également des consommations de drogues et des allées et venues d’autres groupes de personnes. Les habitants sont inquiets. » M. Mauvais dit que l’Union de quartier ne veut en aucun cas stigmatiser des personnes « qui peuvent être elles aussi en souffrance », il signale même qu’un de leurs membres est allé à la rencontre de « ceux qui se qualifient eux-mêmes comme zonards, pour connaître leurs aspirations, pour comprendre aussi. » Mais il ajoute que « les interpellations des habitants vont en augmentant. » Et lundi prochain, l’Union de quartier aimerait entendre des réponses à la fois de la Ville mais aussi de l’État. « On sait que la Ville ne peut pas agir seule, mais on ne veut plus que les uns et les autres se renvoient la balle. Il faut agir, il faut régler le problème de la place Grenette. »
Contactée, l’adjointe à la Tranquillité publique Élisa Martin a déclaré que la municipalité avait classé la place Grenette « comme prioritaire », qu’elle travaillait « activement avec plusieurs associations – y compris de la protection animale – pour repérer les situations les plus critiques », que la police municipale avait « renforcé sa présence », et que certains groupes de personnes avaient « déjà été signalés à la police nationale. » D’autres annonces devraient être faites lundi soir à la population, notamment l’avancement en date du traditionnel arrêté municipal interdisant la consommation d’alcool sur l’espace public.
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« Jamais je n’aurais cru que de telles situations puissent se produire en plein centre-ville »
Il semble à bout, lui qui habite juste au-dessus de la place Grenette. Lui qui dit qu’inconsciemment, il évite de plus en plus de sortir de chez lui le soir… « Et quand je le fais, je regarde par la fenêtre pour compter combien ils sont… »
Ceux que cet habitant a pris l’habitude de compter, ce sont « les marginaux avec chiens, qui ne sont pas forcément des SDF, mais qui viennent squatter la place Grenette car elle est connue pour être l’endroit où on peut se défoncer en plein centre-ville, en plein jour… »
Pour lui et ses voisins, la situation n’est pas nouvelle. « Elle dure depuis un an et demi, mais elle s’est aggravée car le nombre de personnes s’agrandit. »
Il parle alors de ses nuits dont la tranquillité est percée par des cris stridents, des aboiements et du tapage, de sa voisine qui « a peur pour ses enfants en bas âge depuis qu’elle a vu un homme se fracasser volontairement le crâne contre un réverbère ».
Il parle aussi des bosquets qui empestent : « Ceux qui squattent la place boivent beaucoup, tout le temps. Donc ils ont souvent des besoins physiologiques pressants. Ça sent la pisse et la merde juste devant nos portes. » Il assure que les habitants appellent la police municipale plusieurs fois par semaine. « D’ailleurs, c’est elle qui nous a conseillé d’écrire au maire et au préfet, ce qu’on est plusieurs à avoir fait ». Il ajoute : « Après 23 heures, c’est vers la police nationale que l’on doit se tourner, mais on sait bien qu’elle a d’autres problèmes à régler. »
Il poursuit, intarissable : « Ici, on sait tous qu’il y a trois zones sur la place Grenette : la zone de squat près de la fontaine, la zone pour interpeller les passants et leur demander de l’argent, la zone pour faire les besoins. Mais maintenant, il y a une nouveauté : la situation dégénère de l’alcool vers la drogue. Plusieurs voisins m’en avaient parlé, mais j’avais du mal à le croire, jusqu’à ce que j’en aie moi-même été témoin. En plein après-midi, en plein jour, tranquillement, devant tout le monde, j’ai vu un couple sniffer une poudre, j’imagine de la cocaïne ou autre chose. Franchement, jamais je n’aurais cru que de telles situations puissent se produire en plein centre-ville. Je croyais cela réservé aux quartiers dits sensibles. Mais ça y est : la place Grenette, le cœur historique de Grenoble, est devenue un quartier sensible ! »

Page de garde de la pétition d'origine (papier)

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Article du Dauphiné Libéré du 8 juin 2015

SÉCURITÉ | Les riverains de la plus célèbre place de Grenoble ne sont pas les seuls à manifester.
Place Grenette : la pétition des commerçants
On a déjà parlé de la situation place Grenette, on a déjà recueilli les témoignages de ces riverains décrivant « un quartier que les marginaux avec chiens viennent squatter par vingtaine, pour se défoncer jour et nuit » racontant leurs « craintes quand il faut sortir », leurs « nuits entrecoupées de hurlements et d’aboiements » et leurs portes souvent souillées …
Aujourd’hui, c’est le tour des commerçants – qui n’ont pas tous voulu poser sur la photo – de parler. Et de dire qu’ils sont à bout. « Tous les jours, les clients nous demandent quand la situation va enfin changer, si quelqu’un va se décider à faire quelque chose ? » explique le responsable de Darmand qui cite, comme les autres, un chiffre d’affaires à la baisse : « Ce n’est pas une question de crise, car le panier moyen n’a pas bougé. C’est une question de fréquentation. »
Les chiffres en baisse à cause d’une moindre fréquentation
Ses collègues ont fait le même constat : « Les gens ne passent plus le barrage de la place Grenette, et certains nous disent qu’ils préfèrent se rabattre dans les centres commerciaux en périphérie. Les gens désertent le centre-ville, or s’il est encore vivant c’est grâce à nous les commerçants. »
Le responsable de l’agence immobilière de la rue Montorge poursuit : « J’ai deux enfants en bas âge, et je peux vous dire qu’ils ne connaissent le jardin de ville qu’à travers la fenêtre de l’agence. Je ne veux pas qu’ils y aillent. »
La propriétaire du Chardon Doré raconte aussi certains désagréments : « J’ai une terrasse sur le jardin, et cela fait trois fois que je la nettoie complètement au karcher pour la nettoyer et enlever les odeurs d’urine. »
Le gérant du Leader Price explique alors son quotidien : « Je vends énormément de bières fortes et bon marché à ces personnes en errance. L’autre jour, j’ai compté : j’ai écoulé 500 grosses cannettes en deux jours. Car oui, je ne peux pas refuser la vente. Certaines de ces personnes sont sympas, on peut discuter avec elles. D’autres, en revanche, sont plus agressives. J’ai été obligé d’en faire sortir quelques-unes car elles faisaient la manche à l’intérieur de l’établissement et les clients avaient peur. »
Le patron de la mercerie « Le Minou » cite, lui, toutes ses clientes, un peu âgées, qui n’osent plus venir. Il dit avoir interpellé le maire sur « tous les commerces qui ferment peu à peu aux alentours, mais aussi sur les rues sales et dégradées » mais ajoute qu’il n’est « pas sûr d’avoir été entendu ».
L’assemblée entière s’interroge ensuite : « Est-ce que le maire est conscient que c’est la première image qu’on a de Grenoble, en arrivant en ville ? Est-ce qu’il sait que c’est aussi un mauvais exemple donné à la jeunesse grenobloise ? Nous, on est partants pour l’aider à faire pression sur l’Etat pour que ça bouge. On est prêts à collaborer pour trouver des moyens d’occuper l’espace public avec des activités. On dit aussi qu’on ne veut pas stigmatiser ceux qui squattent la place, car il s’agit souvent de personnes en souffrance. Mais ça sert à quoi de les laisser là, sinon à provoquer de nouvelles arrivées, de nouvelles consommations d’alcool et de drogue ? Il faut faire quelque chose sinon c’est le centre de Grenoble qui va s’éteindre. »
C’est le sens de la pétition que les commerçants ont déposée dans toutes les boutiques et qu’ils vont bientôt mettre en ligne. Ils ont déjà plus de 600 signatures et des tampons de nombreuses boutiques grenobloises.


Eve Moulinier, Le Dauphiné Libéré, le lundi 08 juin 2015.